Le gibier d’eau s’impose comme le premier attrait cynégétique du campement de la Bécassine.

Entre le début du mois de décembre et la fin janvier, la sarcelle d’été est présente en très grand nombre sur nos 72 mares naturelles.

Souchets et de plus rares pilets complètent le bataillon des becs-plats migrateurs.

A ces voyageurs au long-cours s’ajoutent en belles densités, les dendrocygnes veufs et fauves, les ouettes d’Egypte, les canards armés (oies de Gambie) et, dans une moindre mesure, les anserelles naines.

Les limicoles sont aussi très présents avec les chevaliers combattants, les chevaliers aboyeurs, les différentes variétés de bécassines, les barges à queue noire et des kyrielles de petits bécasseaux tous chassables.

Vous chasserez à la passée du soir les milliers de tourterelles des bois, vineuses, pleureuses et autres maillées, ainsi que le pigeon rônier.

Le matin vous pourrez chasser devant vous à la méthode de nos grands parents, lièvres, poules de roches, cailles et la gangas du désert, magnifique oiseau qui illumine le ciel de sa majesté.

Le campement de la Bécassine par la diversité de ses biotopes vous offrira tous les gibiers du Sénégal; en plus de ceux déjà cités vous rencontrerez, bien sûr le mythique phacochère à l’approche ou à l’affût.

La saison de chasse du gibier d’eau s’étend du début décembre à la fin mars.

Celle du petit gibier terrestre et du phacochère se poursuit jusqu’à fin avril.

Pour une organisation optimum des séjours, nous privilégions les petits groupes de 2 à 6/7 chasseurs.